Brochures subversives à lire, imprimer, propager

A (RE)LIRE CES TEMPS-CI

Même pas sage... même pas mal !

« On les appelle enfants. Quand enfant devient trop ridicule, on parle des adolescents. La loi dit les mineurs. Des mots pour créer une séparation en fonction de l’âge. Des mots qui masquent et justifient l’oppression.  »

À l’heure où la dernière loi sur la prévention de la délinquance mijote au parlement, la jeunesse est de plus en plus prise en étau. Elle est encadrée par des dispositifs sécuritaires, publicitaires, culturels, toujours plus visibles, qui viennent compléter / renforcer les vieux modes de contrôle comme le travail, la famille, l’école – ou s’y substituer parfois. Ces dispositifs sont portés par un même mouvement qui, tout en utilisant la jeunesse comme emblème idéal de la marchandise, présente une partie d’entre elle comme bouc émissaire. Ils servent à faire intégrer dès le berceau ce que la grande majorité a déjà accepté et, parallèlement, à former des citoyens finis infoutus de se révolter. Les mouvements récents, des lycéens contre la loi Fillon, des émeutiers de novembre 2005 et celui contre le CPE et son monde, ont montré que les pouvoirs ne sont pas arrivés à leurs fins.
Les textes rassemblés ici, certains anciens, d’autres récents, tous d’actualité, aimeraient mettre un peu d’air dans une atmosphère empuantie par la propagande.

auteur-e : Collectif , Les Chemins de nulle part

publié le 27 mars 2009

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DOSSIER

Mauvaises intentions

Dossier "antiterrorisme vs. mouvance anarcho-autonome".

publié le 29 février 2012

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LA DERNIÈRE BROCHURE

Éducation, société et dépression

Éducation, société et dépression

"Tout d’abord une société est basée sur l’éducation, l’école, ce genre de choses quoi, c’est un bon indicateur de la société dans laquelle on vit. Partant de ce principe on va tout faire pour réussir en société et donc réussir dans ce système scolaire. Cependant si on foire on fait comment ? Je veux dire qu’on nous fait tellement croire que si on foire à l’école on va foirer en société que ça peut mal se passer parfois. Récit d’une expérience."

Cette lettre d’Ecila nous est parvenue par courrier de la part d’un lectrice. Profondément révoltés par ce récit douloureux de torture en blouse blanche auquel nous avons fait face en lisant ce texte, nous avons décidé de lui donner un écho à notre échelle en le publiant ici, pour que l’on ne puisse plus, encore aujourd’hui, entendre chanter les louanges de la psychiatrie, véritable torture blanche.
(Notice extraite de Non Fides n°III, 2009)

auteur-e : Ecila

publié le 21 février

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