THEMES

Communismes

28 juin 2017 - Emma Goldman

Il n’y a pas de communisme en Russie

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Écrit en 1934, ce texte d’Emma Goldman explique en quoi parler de "communisme" à propos du régime bolchevik dans la Russie de l’après-révolution de 1917 est plus qu’un abus de langage mais carrément un mensonge. Ayant passé deux ans en Russie en 1920-1921, elle puise dans son expérience personnelle et dans des informations obtenues dans les années 1930 pour jeter un regard lucide sur l’imposture "communiste" de la dictature bolchevik.

Le communisme vise à créer une société sans classes, résultant de la mise en commun des moyens de production et de distribution. Il enseigne que ce n’est que dans une société solidaire et sans classes que l’humain peut jouir de la liberté, de la paix et du bien-être. (...) Il y a davantage de classes dans la Russie soviétique d’aujourd’hui que dans celle de 1917, et que dans la plupart des autres pays du monde. Les bolcheviks ont créé une énorme bureaucratie soviétique qui jouit de privilèges spéciaux et d’une autorité presque illimitée sur les masses ouvrières et paysannes.

29 octobre 2014 - Rafael Uzcátegui

Groupes libertaires et pouvoir populaire : faire imploser l’anarchisme de l’intérieur

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« Certaines organisations libertaires présentent comme innovantes des stratégies qui sont contraires à la liberté et à la justice sociale, comme le socialisme autoritaire l’a prouvé à différents moments de l’histoire. La promotion du "pouvoir populaire" de la part des initiatives anarchistes les place à la traîne des organisations dont la tactique est l’accumulation de forces pour la prise du pouvoir politique. »

Cet article, écrit en Argentine en 2010, vise à questionner l’utilisation du terme « pouvoir populaire » dans certains cercles libertaires.

Au sommaire :
- Le vieux fantôme de la dictature du prolétariat
- Les deux problèmes du pouvoir populaire
- Crise de la gauche, crise de l’anarchisme

12 septembre 2014 - Collectif anarchiste Cercle de Feu

Crise, totalitarisme, luttes sociales et de classe en Grèce

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« Après la révolte de décembre [2008] et au milieu d’une crise généralisée du système, il est indispensable pour les anarchistes de diffuser le plus largement possible leur discours et leurs positions, à travers leur présence politiquement distincte et leur intervention dans les luttes sociales et de classe, dans le but de contribuer à la radicalisation de ces dernières, à leur connexion ainsi qu’au renforcement des ruptures que celles-ci sont capables de créer avec le régime. Mais cette présence et cette intervention ne doivent pas être momentanées et occasionnelles ; elles doivent être durables et organisées. Pour contribuer à la création d’un mouvement révolutionnaire massif capable de renverser l’Etat et le capital, ouvrant le chemin vers l’Anarchie et le Communisme. »

27 novembre 2012 - prole.info

Guerre de classe

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« Nous n’avons ni propriété ni business pour faire de l’argent, du coup on est bien obligés de vendre notre temps et notre énergie à quelqu’un d’autre. Nous sommes la classe ouvrière d’aujourd’hui : les proles. »

« Nous sommes la classe des travailleurs qui voulons abolir le travail et les classes. Nous sommes la communauté de ceux qui veulent foutre en l’air les communautés existantes. Notre programme politique c’est de détruire la politique. Pour cela, nous devons appuyer les tendances subversives qui existent aujourd’hui, jusqu’à ce qu’elles bouleversent la société de fond en comble. Il y a un temps, c’est ce qu’on appelait la « révolution ». »

Work - Community - Politics - War a été publié en 2005 sur le site américain prole.info. Déjà traduit dans une dizaine de langues, nous avons voulu diffuser ce manifeste « pour une guerre de classe » en version française.

Pour toutes remarques, suggestions et sollicitations, ou bien si vous souhaitez diffuser ce bouquin (imprimé à plusieurs milliers d’exemplaires), un petit mail à vinaigre... Ce pamphlet est également disponible sur internetdown.org

VERSION AUDIO

6 avril 2011 - Des prolétaires

Contre le mythe autogestionnaire

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A travers l’analyse des exemples-phares autogestionnaires que sont l’Espagne en 1936, l’atelier Lip à Besançon en 1973 et l’Argentine depuis décembre 2001, notre volonté est de montrer en quoi la perspective de gestion des processus productifs et d’échange est un arrêt du processus révolutionnaire, un renforcement de l’ordre établi qui renvoie le prolétariat à la seule place que lui laisse le capital, celle de producteur de valeur quitte à lui laisser le rôle de gestionnaire pendant un temps ! Les expériences alter éco sympa en pleine paix sociale n’ont rien de contradictoire, elles sont des entreprises capitalistes sans ambiguïté. Ce qui nous questionne, c’est l’antagonisme qui traverse tout mouvement de classe dans sa dynamique combative, vivante et donc profondément contradictoire (...).
A travers la critique de l’autogestion, l’enjeu de cette analyse du processus révolutionnaire est de nous permettre de mieux saisir où nous en sommes aujourd’hui, à travers toutes nos forces et nos contradictions internes.

8 janvier 2011 - Organisation des Jeunes Travailleurs Révolutionnaires

Le militantisme, stade suprême de l’aliénation

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« Ce que nous disons des militants est dur et sans appel. Nous ne sommes prêts effectivement à aucun compromis avec eux, ce ne sont pas des révolutionnaires qui se trompent ou des semi révolutionnaires, mais des gens qui restent en deçà de la révolution. Mais cela ne veut nullement dire que 1° nous nous mettons en dehors de cette critique, si nous tenons à être clairs et nets, c’est d’abord à l’égard de nous-mêmes, et que 2° nous condamnons le militant en tant qu’individu et faisons de cette condamnation une affaire morale. Il ne s’agit pas de retomber dans la séparation des bons et des méchants. Nous ne sous estimons pas la tentation du : "plus je gueule contre les militants, plus je prouve que je n’en suis pas et plus je me mets à l’abri de la critique !" »

Ce texte est un classique de la critique du militantisme gauchiste. Quarante ans plus tard, il reste toujours d’actualité.

15 octobre 2008 - Collectif

La Guerre Sociale

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Recueil de textes du journal révolutionnaire du début du XXème siècle.

Ces textes et illustrations ont été publiés dans « La Guerre Sociale, un journal contre », ouvrage paru en 1999 aux éditions des nuits rouges et réalisé par Raoul Villette. Exceptées la préface et certaines notes, toute la brochure est issue du bouquin, et nous ne pouvons que conseiller sa lecture, pour une vue plus complète des articles du journal, et pour la documentation sur le contexte historique.

Les articles, rédigés entre 1906 et 1910, sont présentés ici dans l’ordre chronologique.

4 mai 2008 - Les Amis du Potlatch

A bas le prolétariat. Vive le communisme !

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A bas le prolétariat
Ceux qui ne visent pas à devenir une puissance parmi les puissances de ce monde, mais veulent les briser, pourraient résumer leur programme ainsi : « A bas le prolétariat ». Non pas évidemment dans le sens d’une opposition aux prolétaires en tant qu’hommes ; mais parce que précisément l’on ne peut être un homme qu’en refusant d’être un prolétaire. Les révolutionnaires ne proposent pas l’amélioration de la condition prolétarienne mais sa suppression. La révolution sera prolétarienne par ceux qui la feront et anti-prolétarienne par son contenu.

Vive le communisme !
Les escarmouches de la guerre sociale de ces dix dernières années accentuent la menace qui pèse sur la misère du salariat. La crise ne peut que s’aggraver, une solution pacifique est exclue.
Pour le moment les forces du vieux monde sont contraintes à l’offensive. Mais rien n’est encore joué. Refuser l’enjeu de l’ennemi : réformer pour conserver le monde de l’économie. Reconnaître notre terrain ; mettre en avant la possibilité du communisme. C’est ce à quoi contribue la théorie de la révolution communiste. Donnons-nous les armes décisives pour l’embrasement qui vient.

Les Amis du Potlatch, 1979.

27 mars 2008 - Carlo Cafiero

Anarchie et Communisme

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"Anarchie et communisme" est la reproduction du rapport lu par Carlo Cafiero en 1880 à l’occasion du congrès de la Fédération jurassienne de l’A.I.T. (Association Internationale des Travailleurs) à Chaux-de-Fonds. Ce texte de Cafiero fut publié pour la première fois la même année à Genève, dans le journal anarchiste Le Révolté.

Cafiero explique ici que "nous devons être communistes, parce que nous sommes des anarchistes, parce que l’anarchie et le communisme sont les deux termes nécessaires de la révolution"...

21 février 2008 - Claudio Albertani

Empire et ses pièges

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Voici un article qui lance une critique contre la pensée de Negri d’une manière relativement calme et documentée, pour ceux que la nouvelle gauche italienne n’enthousiasme pas, ni le salaire garanti et autres détournements de la lutte. Vous aurez ici aussi une bonne introduction au contexte historique de l’Italie des années 1970, bouillonnantes de débats passionnants et d’engagements dont il nous reste beaucoup à découvrir.

Vous avez deux couvertures au choix... et hop !

30 septembre 2007 - Paul Mattick

Organisation et spontanéité

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Ce texte de Paul Mattick a été publié la première fois en 1949 (dans la revue Left, n°152) mais il aborde des questions qui suscitent bien des interrogations encore aujourd’hui...

"La question de l’organisation et de la spontanéité a toujours été posée au sein du mouvement ouvrier comme un problème de conscience de classe, lié aux rapports de la minorité des révolutionnaires avec la grande masse d’un prolétariat imbu d’idéologie capitaliste. Tout portait à croire, disait-on, que la conscience révolutionnaire fût le propre seulement d’une minorité, laquelle, en s’organisant, l’entretiendrait et la traduirait en actes. Quant aux masses ouvrières, ce n’est que contraintes et forcées qu’elles passeraient à l’action révolutionnaire."

Paul Mattick tente ici de contredire ces croyances...

8 février 2007 - A. Vega , Cajo Brendel

17 juin 1953, insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est

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Les 16 & 17 juin 1953 éclate une insurrection ouvrière à Berlin-Est, qui se répand rapidement dans toute l’Allemagne de l’Est.
A l’origine : des ouvriers du bâtiment qui travaillent sur la Stalinallee et qui dénoncent l’augmentation des cadences dans les usines et les chantiers, à salaire constant.

Un des événements majeurs du xxème siècle, où le capitalisme d’Etat du "bloc de l’Est" perd, aux yeux de beaucoup, sa façade dite "communiste"...

sommaire
1/ Emeute à Berlin. Les journées de Berlin-Est racontées par des anarchistes qui y prirent part. Contre-courant n°11, 1953.
2/ L’insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est. Lutte de classe contre le bolchevisme. Cajo Brendel, Echanges & Mouvement, 1980.
3/ Signification de la révolte de juin 1953 en Allemagne Orientale. A. Vega, Socialisme ou Barbarie n°13, mars 1954.

23 janvier 2007 - Karl Marx

Critique des Droits de l’Homme et du Citoyen

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« La Question Juive » (1843) est la réponse de Marx à un texte du même nom de son ancien mentor Bruno Bauer. Ce dernier défend la thèse qui veut que les Juifs ne peuvent s’émanciper politiquement en tant que Juifs car leur condition religieuse et leur identité en tant que caste séparée les en empêchent.

Du coup, le camarade Karl, au détour d’un chapitre, en profite pour éclairer la signification de l’émancipation politique portée par la Révolution bourgeoise, et pour faire une critique en règle des droits de l’homme et du citoyen.

Traduction et notes : Maximilien Rubel, 1982.

15 novembre 2006 - Pierre Kropotkine

L’esprit de révolte

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Dans ce texte, Pierre Kropotkine analyse les racines de la révolution française de 1789 ainsi que l’agitation politique et populaire qui la précède.

« Au milieu des plaintes, des causeries, des discussions théoriques, un acte de révolte, individuel ou collectif, se produit, résumant les aspirations dominantes. Il se peut qu’au premier abord la masse soit indifférente. Tout en admirant le courage de l’individu ou du groupe initiateur, il se peut qu’elle veuille suivre d’abord les sages, les prudents, qui s’empressent de taxer cet acte de « folie » et de dire que « les fous, les têtes brûlées vont tout compromettre. » Ils avaient si bien calculé, ces sages et ces prudents, que leur parti, en poursuivant lentement son oeuvre, parviendrait dans cent ans, dans deux cents ans, trois cents ans peut-être, à conquérir le monde entier, et voilà que l’imprévu s’en mêle ; l’imprévu, bien entendu, c’est ce qui n’a pas été prévu par eux, les sages et les prudents. Quiconque connaît un bout d’histoire et possède un cerveau tant soit peu ordonné, sait parfaitement d’avance qu’une propagande théorique de la Révolution se traduire nécessairement par des actes, bien avant que les théoriciens aient décidé que le moment d’agir est venu ; néanmoins, les sages théoriciens se fâchent contre les fous, les excommunient, les vouent à l’anathème. Mais les fous trouvent des sympathies, la masse du peuple applaudit en secret à leur audace et ils trouvent des imitateurs. A mesure que les premiers d’entre eux vont peupler les geôles et les bagnes, d’autres viennent continuer leur oeuvre ; les actes de protestation illégale, de révolte et de vengeance se multiplient.

L’indifférence est désormais impossible. Ceux qui, au début, ne se demandaient même pas ce que veulent les « fous » sont forcés de s’en occuper, de discuter leurs idées, de prendre parti pour ou contre. Par les faits qui s’imposent à l’attention générale, l’idée nouvelle s’infiltre dans les cerveaux et conquiert des prosélytes. Tel acte fait en quelques jours plus de propagande que des milliers de brochures. »

9 septembre 2006 - Pierre Kropotkine

La Commune de Paris

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Pierre Kropotkine revient dix ans après sur les événements de la Commune de Paris afin de tirer les enseignements de ses réussites et de ses échecs.

30 janvier 2006 - Anton Pannekoek

L’organisation des conseils

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Ce texte constitue le chapitre 7 du livre I (La Tâche) de l’ouvrage de Pannekoek LES CONSEILS OUVRIERS (1942), publié la première fois en français par I.C.O., puis réédité en 1982 par Spartacus.

Pannekoek y aborde la question des conseils ouvriers comme "forme d’auto-gouvernement qui remplacera, dans les temps à venir, les formes de gouvernement de l’ancien monde".

11 janvier 2006 - René Riesel

Préliminaires sur les conseils et l’organisation conseilliste

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Les "Préliminaires sur les conseils et l’organisation conseilliste" ont été publiés en septembre 1969 dansle n°12 de la revue Internationale Situationniste.

A la suite des remous de 1968, Riesel y développe une vision conseilliste issue de mouvements révolutionnaires de la première moitié du XXème siècle, ayant pour but l’autonomie du prolétariat en lutte.

22 octobre 2005 - Karl Marx

Le caractère fétiche de la marchandise et son secret

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De ces quelques pages, extraites du livre I du “Capital”, sont directement issues la théorie de la réification de Lukacs et celle du spectacle de Debord.

18 août 2005 - Cornelius Castoriadis

Autogestion et hiérarchie

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“Nous vivons dans une société dont l’organisation est hiérarchique. [...] et la hiérarchie du commandement et du pouvoir coïncide de plus en plus avec la hiérarchie des salaires et des revenus. De sorte que les gens n’arrivent presque plus à s’imaginer qu’il pourrait en être autrement, et qu’ils pourraient eux-mêmes être quelques chose de défini autrement que par leur place dans la pyramide hiérarchique.” Voici justement un texte pédagogique qui nous donne des idées pour une autre organisation sociale... l’autogestion !

2 octobre 2004 - Anonyme

De la grève étudiante à la grève humaine

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Analyse du mouvement étudiant de 2003-2004, écrite en mars 2004.
Perspectives de grève humaine.
Compilation de tracts.

9 juin 2004 - Anonyme

La pensée politique de Cornelius Castoriadis

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Cornelius Castoriadis (1922-1997), économiste, philosophe, psychanalyste, penseur touche-à-tout, mène une critique acérée du capitalisme et du marxisme, et propose une "radicalisation du projet démocratique" : le "projet d’autonomie".

"Si [les citoyen-ne-s] ne sont pas capables de gouverner - ce qui reste à prouver -, c’est que "toute la vie politique vise précisément à le leur désapprendre, à les convaincre qu’il y a des experts à qui il faut confier les affaires. Il y a donc une contre-éducation politique. Alors que les gens devraient s’habituer à exercer toutes sortes de responsabilités et à prendre des initiatives, ils s’habituent à suivre ou à voter pour des options que d’autres leur présentent. Et comme les gens sont loin d’être idiots, le résultat, c’est qu’ils y croient de moins en moins et qu’ils deviennent cyniques (...) Les institutions actuelles repoussent, éloignent, dissuadent les gens de participer aux affaires publiques"."

"Dans ces sociétés, tout philosophe aurait reconnu des régimes d’oligarchie libérale : oligarchie, car une couche définie domine la société ; libérale, car cette couche laisse aux citoyens un certain nombre de libertés négatives ou défensives"

26 avril 2004 - Anonyme

Et la guerre est à peine commencée

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Transcription d’un court métrage en couleurs de 18 minutes.

22 mars 2004 - Tiqqun

Comment faire ?

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"Dont’t know what I want,
but I know how to get it
".

Sex Pistols
Anarchy in the UK

Dernier article de Tiqqun 2, zone d’opacité offensive.

3 février 2004 - Alain C.

John Zerzan et la confusion primitive

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Les éditions l’Insomniaque ont fait paraître deux recueils des articles de J. Zerzan : Futur Primitif, en décembre 1998 (d’abord publié par Autonomédia, New York, 1994) et Aux sources de l’aliénation, en octobre 1999 (Elements of refusal, Left Bank Books, Seattle, 1988).

"Nous disons que ces textes sont une réécriture idéologique de l’histoire de l’humanité, que J. Zerzan se sert de différents travaux de préhistoriens, d’anthropologues et de philosophes à seule fin d’établir une idée préconçue de ce qu’est l’humanité, de ce qu’elle a été et de ce qu’elle doit devenir. L’idéologie de J. Zerzan est sans doute généreuse, et soulève par ailleurs des problèmes intéressants, mais elle n’est qu’une idéologie.

Les thèses de Zerzan ne semblent en outre, dans le petit milieu où elles ont été diffusées, n’avoir soulevé aucun débat, et n’avoir rencontré qu’une approbation ou une réprobation vague, du moins à notre connaissance. Le but de cette brochure est également de lancer ce débat, sur des bases plus concrètes."

- I - La préhistoire manipulée
- II - Aux sources de l’aliénation : un mixage idéologique
- III - Le communisme ne peut pas être "primitif"

7 juin 2003 - Paul Mattick

Stalinisme et bolchevisme

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Paul Mattick démontre ce qui rapprochait Trotsky de Staline, notamment sur ces questions : La lutte pour le pouvoir, les bolcheviks et la spontanéité des masses, la machinerie du parti, l’apologie du stalinisme, le capitalisme d’Etat.