Brochures subversives à lire, imprimer, propager

A (RE)LIRE CES TEMPS-CI

Ni catalanistes ni espagnolistes

"Les mouvements nationalistes ont tendance à appliquer le critère suivant : ou tu es avec moi ou tu es contre moi, tu es des miens ou tu es du peuple ennemi. N’importe qui, qui décide de se démarquer des plans et programmes d’un mouvement nationaliste, est accusé de donner sa préférence et d’appartenir au peuple détesté, à l’ennemi. Peu importe le motif, il n’y a pas de raison (rationnelle) qui puisse tenir tête au sentiment (irrationnel) d’appartenir à un peuple déterminé à réaliser son destin glorieux.
Nous, les anarchistes, nous ne suivons pas le courant catalaniste dominant, ni ne paradons avec toutes les forces politiques pour l’indépendance de la Catalogne, ni ne nous identifions avec la patrie catalane.
Par ce texte nous voulons rompre avec la dualité catalan/espagnol, indépendantiste/espagnoliste. Nous voulons apporter une troisième vision, une nouvelle voie de dépassement du conflit national. Nous voulons dépasser le conflit en portant simplement l’attention sur l’individu à l’heure de construire une société juste et sans oppression.
"

Texte publié à Barcelone en septembre 2012.

auteur-e : L’Albada Social

publié le 8 août 2014

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DOSSIER

Mauvaises intentions

Dossier "antiterrorisme vs. mouvance anarcho-autonome".

publié le 29 février 2012

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LA DERNIÈRE BROCHURE

L’appel constant du nationalisme

L’appel constant du nationalisme

Attaque en règle de toutes les formes de nationalisme, y compris de gauche. Par Fredy Perlman en 1984.

"Les nationalistes gauchistes ou révolutionnaires insistent pour dire que leur nationalisme n’a rien en commun avec le nationalisme des fascistes ou des nationaux-socialistes, que le leur est celui des opprimés, qu’il offre une libération autant personnelle que culturelle. (...) Le nationalisme continue d’attirer les plus démunis car les autres perspectives leur semblent bouchées. (...) Pour les descendants des persécutés, il n’y a pas la moindre raison pour eux de continuer à être persécutés quand le nationalisme leur offre l’espoir de devenir des persécuteurs.

Les proches ou lointains parents des victimes peuvent devenir un État-nation raciste ; ils peuvent eux-mêmes rassembler d’autres gens dans des camps de concentration, persécuter les autres à volonté, perpétrer des guerres génocidaires contre eux, se procurer du capital préliminaire en les expropriant. (...) Chaque population opprimée peut devenir une nation, un négatif photographique de la nation de l’oppresseur, un endroit où l’ancien petit employé est le gérant du supermarché, où l’ancien gardien de sécurité est le chef de police. En appliquant la stratégie corrigée, chaque gardien de sécurité peut suivre le précédent établi par les gardes prétoriens de la Rome antique."

auteur-e : Fredy Perlman

publié le 18 octobre

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