Carnet de coloriage de dessins avec slogans enfantistes, un outils pour lutter contre toutes les formes de violences faites aux enfants et aux adolescent·es.
A diffuser largement !
MOTS: Critiques de l’âgisme et de l’éducation
Mes coloriages enfantistes
Carnet de coloriage de dessins avec slogans enfantistes, un outils pour lutter contre toutes les formes de violences faites aux enfants et aux adolescent·es.
A diffuser largement !
L’enfance comme catégorie socialement dominée
Reflexions sociologiques sur le statut de l’enfant dans la société française actuelle.
Sommaire :
- Bases théoriques et problématique
A. Tentative de définition des éléments théoriques
B. Questionnements et regard sur l’objet
C. Questions qui articulent cette recherche - En guise de méthodologie
- Partie 1 : La différenciation des catégories : un statut spécifique à l’enfance
I. Bref historique de l’émergence du statut spécifique de l’enfant
II. Monde de l’adulte – monde de l’enfant
III. Statut juridique de l’enfant
- Partie 2 : Rapports d’autorité entre enfants et adultes
I. Évolutions du rapport d’autorité
II. Conflits et manifestations de l’autorité de l’adulte
III. Dissymétries dans l’interaction verbale : « écoute un peu ce que
les adultes te disent »
IV. Spécificités du rapport d’autorité
- Partie 3 : Mécanismes de légitimation et représentations de
l’enfant
I. L’enfant dans le langage : les dissymétries sémantiques
II. Deux conceptions antagonistes de l’enfant : « sale petit démon » / « adorable chérubin »
III. Besoin de l’adulte et autorité
IV. La violence symbolique
V. La « naturalisation » de la catégorie enfance
- Éléments de conclusion : Apports et limites de la recherche,
perspectives
Brûle ton école !
Une critique radicale de l’école, sous forme de petits contes...
Une école tout à fait ordinaire...
I- Examens
II- Travaux pratiques
III- Histoire des sciences
IV- Message prioritaire du XXIIème au XXIème
Moralité : Brûle ton école !
Des bouts du mouvement lycéen 2005 - Paris
Un des buts de cette brochure, au-delà de la volonté de témoigner / participer à l’histoire des luttes sociales, est d’inciter à agir, à ne pas rester passif ou isolé face au pouvoir. Celui-ci cherche à nous diviser : les lycéen-ne-s dans une case, les intermittent-e-s du pestacle dans une autre, les retraité-e-s encore dans une autre, les profs, les fonctionnaires, les chômeur-euse-s, les squatteur-euse-s, les sans-papiers, etc., en gros c’est chacun-e sa merde et plus ou moins chacun-e pour sa gueule, dans sa « corporation ». Ce mouvement lycéen a dépassé, par ses pratiques, son énergie, ses envies, le cadre strict des revendications lycéennes. C’était chouette, joyeux, enthousiasmant. Tout cela le sera encore plus quand il ne s’agira plus d’un mouvement « lycéen » ou « étudiant » ou même contre telle ou telle réforme, contre tel ou tel gouvernement, mais carrément pour un autre monde, d’autres modes de vie, d’autres pratiques collectives. Le mouvement lycéen a aussi démontré qu’il était possible de ne pas céder au chantage de la répression, et que l’action directe restait LE moyen de pression le moins sclérosant, celui qui permet de vivre pleinement nos luttes, sans délégation de pouvoir ni récupération politique. La rue reste un lieu privilégié pour les luttes sociales.
Pour ces raisons très subjectives, les textes mis en avant dans cette brochure sont avant tout des récits de manifs et autres actions. Ceux-ci peuvent être inspirants, motivants, en tout cas ils témoignent d’une possibilité d’agir, sans forcément avoir une expérience folle des manifs sauvages, par exemple... Ensuite, un texte revient sur la fameuse manif parisienne du 8 mars, et un autre sur certaines des raisons pour lesquelles il peut être intéressant de participer aux luttes lycéennes, notamment quand soi-même on n’est pas (ou plus) lycéen-ne.
Aimer ses parents n’est pas un devoir.
"… Parent.e.s, vous devez écouter
quand nous coupons les ponts
il ne s’agit pas de vous
mais de nous
mais de notre (sur-)vie
nous voulons une vie
faite de relations avec des gens
qui nous font du bien
qui ne renient pas notre amour-propre
qui nous soutiennent tel.les quel.les
et non avec des gens
qui veulent décider à notre place
qui nous font violence
qui ne nous croient pas … "
De la grève étudiante à la grève humaine
Analyse du mouvement étudiant de 2003-2004, écrite en mars 2004.
Perspectives de grève humaine.
Compilation de tracts.
Contre le manque à vivre
Le texte qui suit constitue le chapitre 9 du livre Insoumission à l’école obligatoire (publié en 1985), dans lequel Catherine Baker explique à Marie, sa fille de 14 ans, pourquoi elle n’a pas souhaité la mettre à l’école et aussi, de manière plus générale, son point de vue sur l’oppression des enfants.
Dans ce passage, Catherine Baker développe la problématique du temps et de l’organisation de la vie, deux choses copieusement dévorées par l’institution scolaire, qui sait, bien entendu, beaucoup mieux que les enfants ce qui est bon pour elleux...
On voudrait nous apprendre à marcher en nous coupant les pieds
La fonction première de l’école est l’anéantissement moral de chaque individu passant entre ses mains.
De la misère en milieu étudiant
Texte scandale publié un an et demi avant mai 1968, à l’Université de Strasbourg par l’AFGES.
Inceste
"On est trois à écrire/récolter d’autres contributions/mettre en page. (...) On fait partie du milieu féministe radical et on trouve que le sujet de l’inceste n’est (quasi) jamais abordé alors on fout les pieds dans l’plat ! (...) Parce qu’on parle beaucoup de viols/agressions sexuelles mais quand ça arrive quand tu es enfant, quand ça arrive par quelqu’un.e de ta famille, ça fait d’autres enjeux, et qu’ils sont peu pris en compte quand on parle en général de viol, ou de riposte par exemple."
Sommaire :
- La première fois que j’ai parlé
- Sans nom ou presque (partie 1)
- Ta famille fait du déni ?
- Sans nom ou presque (partie 2)
- Portrait de famille
- Pourquoi c’est dur de parler ?
- Des billes si un.e ami.e te parle de son histoire d’inceste
- Sans nom ou presque (partie 3)
- Taper sur des casseroles
- Epilogue
- Ressources