Le Rémouleur


Septembre 2012 au Rémouleur (Bagnolet)

mis en ligne le 12 septembre 2012.

LE RÉMOULEUR – Local auto-organisé de lutte et de critique sociale

Les horaires d’ouverture du local :
le lundi de 16h30 à 19h30, le mercredi de 16h30 à 19h30 et le samedi de 14h à 18h.

Le Rémouleur
106 rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

leremouleur ((A)) riseup . net
S’inscrire à la lettre d’info du local : https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/

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Lundi 3 septembre
16h30-19h30 : Permanence du Collectif « Prenons la Ville »
19h30 : Réunion du Collectif « Prenons la Ville »

Vendredi 7 septembre à 16h30
Café des cafards

Mercredi 12 septembre à 19h30
Présentation partielle et partiale du Collectif d’Aide aux Manifestants Interpellés (le CAMI), expérience de mise en commun d’outils, de compétences, et de réflexions pour se défendre face à la Police et à la Justice. Ce collectif est né du mouvement anti-CIP (Contrat d’Insertion Professionnelle) de 1994, a poursuivi son existence pendant le mouvement des chômeurs de 1998 et s’est terminé sous le nom d’Illegal Team après le Camp No Border de Strasbourg en 2002.

Lundi 17 septembre
16h30-19h30 : Permanence du Collectif « Prenons la Ville »
19h30 : Réunion du Collectif « Prenons la Ville »

Mercredi 19 septembre à 19h30
Récits et discussions autour des luttes et des expériences d’auto-organisation face à la crise dans l’Etat Espagnol et plus particulièrement à Barcelone.

Lundi 24 septembre à 19h30
Projection - Discussion avec le collectif "Prenons la ville" de "Lieux communs" documentaire de Virginie Véricourt , 54 min, 2002
"Que pouvons nous faire ensemble pour les parties communes de nos immeubles ?", c’est la question qui taraude le comité d’habitants de la cité Beaumarchais à Montreuil. Paroles d’habitants et constats amers des architectes qui ont réhabilité il y a vingt ans cette ancienne usine en logements sociaux. Le manque de dialogue intergénérationnel dans la vie quotidienne ou aux réunions a fini par consommer la rupture. Mesures répressives ou réfection collective des lieux ? Quels choix vont être définis pour cette cité et ses habitants ?
Cette soirée sera l’occasion de faire un point d’actualité sur les restructurations immobilières et les résistances qu’elles provoquent à Montreuil et à Bagnolet.

Jeudi 27 septembre à 19H
Permanence « Résister à la psychiatrie »
Beaucoup n’ayant pas encore vu le documentaire "Sainte-Anne, Hôpital Psychiatrique" (2010), témoignage incontournable sur le fonctionnement actuel des HP, nous le projetons de nouveau. Discussion à partir du film – sans oublier que l’HP n’est qu’un des lieux où s’exerce le pouvoir psychiatrique – et sur tout ce dont vous avez envie de parler !

Mardi 2 octobre à 19h
Discussion sur la lutte au Kurdistan Turc autour de la revendication de l’« autonomie démocratique », de l’articulation entre le Parti légal et la guérilla et de la place de cette lutte au sein des autres luttes sociales en Turquie.

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Café des CAFards
Nous sommes des centaines de milliers, rien qu’en Ile-de-France, à dépendre des institutions sociales, pour nos revenus, pour le logement, bref pour vivre. Et nous sommes des centaines de milliers à être considérés par la CAF, Pôle-Emploi, ou la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et à ce titre, contraints de nous soumettre à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations.
Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser par avance toute forme de défense collective. C’est pour s’opposer à cette politique que les CAFards, collectif de chômeuses et précaires, proposent un rendez-vous ouvert à tous une fois par mois pour échanger nos expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre sur les lieux de gestion de la précarité. Pour affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société voudrait nous faire intérioriser. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !
Rendez-vous le 1er vendredi de chaque mois.

Les rendez-vous du collectif « Prenons la ville »
Des projets de transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet sont en cours. Des centaines de personnes seront obligées de quitter leur logement. Le collectif « Prenons la ville » propose des moments de rencontres, d’échanges et d’organisation les 1er et 3ème lundis de chaque mois au Rémouleur.
L’après-midi, de 16h30 à 19h30 : c’est l’occasion de partager des informations sur le devenir de son logement et du quartier. De trouver des réponses collectives.
Le soir, à partir de 19h30 : une réunion permettra de faire ensemble le point sur l’avancée du projet et des problèmes qu’il entraîne ; de lutter contre la hausse du coût de la vie, des loyers, contre le départ forcé des quartiers où nous habitons...
Contact : degage-onamenage@riseup.net

Permanence « Sans papiers : s’organiser contre l’expulsion »
Tous les 1er samedi du mois, lors des permanences vous pourrez discuter et rencontrer des personnes ayant participé à la brochure : « Sans papiers : S’organiser contre l’expulsion. Que faire en cas d’arrestation ? », disponible sur http://sanspapiers.internetdown.org (brochure en cours de réactualisation du fait de nouvelles lois sur l’immigration). Il s’agit d’un guide pratique et juridique, écrit à partir d’expériences de luttes de ces dernières années, pour s’organiser contre les expulsions.

Permanence « Résister à la psychiatrie »
Tous les derniers jeudi du mois, à 19h, il s’agit, à l’initiative du collectif Sans Remède, de créer un moment, un espace ouvert régulièrement où toute personne intéressée par la question de la psychiatrie pourrait venir, soit pour en écouter d’autres, soit pour poser des questions, soit pour s’exprimer elle-même… Ce serait un lieu de rencontre, le lieu où une parole collective sur la psychiatrie pourrait s’élaborer, où un début de réappropriation sociale, et donc politique, de cette question pourrait exister. Dans la médicalisation du monde qui se propage, le pouvoir psychiatrique est en première ligne. Comment résister – aussi – à la psychiatrie ? A chaque permanence, un minimum de support au débat sera proposé : du son, de l’image ou un exposé relativement court (ou une autre forme d’animation). Même si nous essayerons d’apporter des réponses aux questions concrètes, ou d’adresser à des interlocuteurs capables de le faire, cette permanence ne sera pas un lieu alternatif d’aide sociale. Pas plus qu’elle ne sera un lieu alternatif d’accueil ou de soins.
Contact : sans.remede@laposte.net