Le Rémouleur


Avril 2013 au Rémouleur (Bagnolet)

mis en ligne le 1er avril 2013.

LE RÉMOULEUR – Local auto-organisé de lutte et de critique sociale

Les horaires d’ouverture du local (avec bibliothèque & infokiosque) :
le lundi et le mercredi de 16h30 à 19h30, et le samedi de 14h à 18h.

Le Rémouleur
106 rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

https://infokiosques.net/le_remouleur
leremouleur ((A)) riseup . net

S’inscrire à la lettre d’info du local

Entrée libre et gratuite.

***********************************************************************************************************************************

LUNDI 1ER AVRIL, 16H30
Rendez-vous du collectif “Prenons la ville”

VENDREDI 5 AVRIL, 16h30
Café des CAFards

SAMEDI 6 AVRIL, DE 14H À 18H
Permanence “Sans papiers : s’organiser contre les expulsions

SAMEDI 6 AVRIL, 18H
Présentation du n°24 de la revue Théorie Communiste
La présentation se fera autour du texte "Tel quel" et de la notion de conjoncture. Dans le texte "Tel Quel", nous disons que le mode de production capitaliste porte en lui deux contradictions essentielles : entre prolétariat et bourgeoisie, entre hommes et femmes. Nous disons que la révolution est l’abolition des classes et des genres. Nous disons qu’aucune loi historique ne vient garantir le succès de la révolution. Nous disons que la révolution est le moment où se défont les déterminations qui faisaient auparavant système. Il y a de l’imprévisible et de l’événement. Nous appelons cela un moment actuel, une conjoncture. Le texte est accessible sur le site Des Nouvelles Du Front.

LUNDI 15 AVRIL, 16H30
Rendez-vous du collectif “Prenons la ville”

MARDI 16 AVRIL, 19H
Projection du documentaire "La Bataille des Marolles" de Pierre Manuel et Jean-Jacques Péché, Belgique, 1969, noir et blanc, 1h, VOFR
Ce documentaire réalisé pour la télévision donne à voir quelques aperçus d’une lutte contre la restructuration urbaine. C’est la fin des années 1960. A Bruxelles, les habitants du quartier des Marolles apprennent un jour que leur quartier va être rasé afin d’y réaliser une extension du Palais de Justice. De là va naître une lutte s’opposant à cette dynamique.

MERCREDI 17 AVRIL, 19H30
Assemblée du collectif "Caisse d’autodéfense collective"

JEUDI 18 AVRIL, 19H
Soirée "Outrage et rébellion" et apéritif pour la Caisse de défense collective
Selon l’Observatoire national de la délinquance, les faits d’outrage à agents dépositaires de l’autorité publique ont augmenté de presque 80% entre 1996 et 2007. Depuis, le nombre d’outrages demeure stable, aux alentours de 30 000 faits par an. Ce maintien à un niveau élevé s’explique par l’usage que les flics font de ce délit : couvrir leurs violence, éliminer les gêneurs, arrondir leur fins de mois… Nous proposons un petit film et court débat pour savoir comment se défendre quand on est accusé d’outrage. Il y aura ensuite un apéritif à prix libre au profit de la Caisse de défense collective.

VENDREDI 19 AVRIL, 19H
Atelier "Souffrances psychiques : quels espaces d’entraide autogérée ?"
La nécessité d’espaces d’entraide autogérée, libres des schémas sociaux pathogènes, permettant à chacun de traverser ses propres souffrances psychiques, peut se mesurer aux nombre d’internements ou de médicaments prescrits. Elle se mesure sans doute encore mieux à travers nos différentes crises ou, plus subtilement, dans notre expérience quotidienne de souffrances actuellement ordinaires. Cet atelier vise à permettre, aux personnes se sentant directement concernées par la souffrance psychique, d’identifier les conditions d’un lieu adapté à ces passages de vie. Le fruit de cette construction collective permettra de constituer un réseau lisible de lieux capable d’accueillir l’humain, dans tous ses états.

JEUDI 25 AVRIL, 19H
Permanence "Résister à la psychiatrie"
Projection d’une émission d’Apostrophes (de Bernard Pivot) : "Qui est fou ?"
, 1976, 1h09, VOFR, avec Nicole Martin, ex-psychiatrisée (Rescapée d’un mythe), Gérard Hof, passé en conseil de discipline et radié (Je ne serai plus psychiatre), Rolland Jaccard, journaliste, psychothérapeute (L’exil intérieur) et Henri Baruk, psychiatre, professeur (Des hommes comme nous). Suivra une discussion sur tout ce dont vous avez envie de psychiatriquement parler !

***********************************************************************************************************************************

Le local est aussi ouvert les lundis et mercredis de 16h30 à 19h30 et le samedi de 14h à 18h.

Il y a une bibliothèque dont la plupart des livres peuvent être empruntés. Des films sont également accessibles. Des tracts, brochures et affiches ainsi qu’un fond d’archives sont à disposition.

Les rendez-vous du collectif « Prenons la ville »
Des projets de transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet sont en cours. Des centaines de personnes seront obligées de quitter leur logement. Le collectif « Prenons la ville » propose des moments de rencontres, d’échanges et d’organisation les 1er et 3e lundis de chaque mois au Rémouleur.
L’après-midi, de 16h30 à 19h30 : c’est l’occasion de partager des informations sur le devenir de son logement et du quartier. De trouver des réponses collectives.
Le soir, à partir de 19h30 : une réunion permettra de faire ensemble le point sur l’avancée du projet et des problèmes qu’il entraîne ; de lutter contre la hausse du coût de la vie, des loyers, contre le départ forcé des quartiers où nous habitons...
Contact

Permanence « Sans papiers : s’organiser contre l’expulsion »
Chaque 1er samedi du mois, lors des permanences vous pourrez discuter et rencontrer des personnes ayant participé à la brochure « Sans papiers : S’organiser contre l’expulsion. Que faire en cas d’arrestation ? ». Il s’agit d’un guide pratique et juridique, écrit à partir d’expériences de luttes de ces dernières années, pour s’organiser contre les expulsions.

Permanence « Résister à la psychiatrie »
Chaque dernier jeudi du mois, à 19h, il s’agit, à l’initiative du collectif Sans Remède, de créer un moment, un espace ouvert régulièrement où toute personne intéressée par la question de la psychiatrie pourrait venir, soit pour en écouter d’autres, soit pour poser des questions, soit pour s’exprimer elle-même… Ce serait un lieu de rencontre, le lieu où une parole collective sur la psychiatrie pourrait s’élaborer, où un début de réappropriation sociale, et donc politique, de cette question pourrait exister. Dans la médicalisation du monde qui se propage, le pouvoir psychiatrique est en première ligne. Comment résister – aussi – à la psychiatrie ? A chaque permanence, un minimum de support au débat sera proposé : du son, de l’image ou un exposé relativement court (ou une autre forme d’animation). Même si nous essayerons d’apporter des réponses aux questions concrètes, ou d’adresser à des interlocuteurs capables de le faire, cette permanence ne sera pas un lieu alternatif d’aide sociale. Pas plus qu’elle ne sera un lieu alternatif d’accueil ou de soins.
Contact

Café des CAFards
Rendez-vous le 1er vendredi de chaque mois, de 16h30 à 19h30.
Nous sommes des centaines de milliers, rien qu’en Ile-de-France, à dépendre des institutions sociales, pour nos revenus, pour le logement, bref pour vivre. Et nous sommes des centaines de milliers à être considérés par la CAF, Pôle-Emploi, ou la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et à ce titre, contraints de nous soumettre à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations.
Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser par avance toute forme de défense collective. C’est pour s’opposer à cette politique que les CAFards, collectif de chômeuses et précaires, proposent un rendez-vous ouvert à tous une fois par mois pour échanger nos expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre sur les lieux de gestion de la précarité. Pour affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société voudrait nous faire intérioriser. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !

Caisse d’autodéfense juridique collective
Quand on participe à des luttes ou à des mouvements sociaux (sans-papiers, mal logés, chômeurs, travailleurs…) on est souvent confronté à la répression. Face à elle, on ne se retrouve pas tous dans la même situation. La justice fonctionne comme le reste de la société : dans un rapport de classe. La caisse d’autodéfense juridique collective est un outil pour élaborer ensemble un discours public permettant de continuer à défendre les raisons de la lutte, se réapproprier les stratégies de défense et ne pas les laisser exclusivement aux spécialistes du droit, mutualiser les moyens de défense (contacts avocats, argent pour les premières dépenses), partager nos expériences et débattre sur la justice, le droit et la manière de réagir face à la répression.

***********************************************************************************************************************************

Un petit mot pour remercier toutes celles et ceux qui nous ont apporté leur soutien lors du concert du 15 mars dernier : encore merci ! Et une piqûre de rappel pour les emprunts de bouquins de la bibliothèque : n’oubliez pas de les ramener ! Ainsi, nous serons plus nombreuses et nombreux à pouvoir les emprunter et les lire à notre tour...

PDF - 407.4 ko
Programme d’avril 2013 - version flyer A4 recto-verso
PDF - 268.5 ko
Programme d’avril 2013 - version affiche A3