|
THEMES
|
Agitations armées |
|
24 avril 2008 - Balthasar Martinez Mémoires d’un ouvrier en Espagne durant la période 1920-1940 (PDF,324.1 ko) (Word,387.5 ko) (HTML) Balthasar Martinez raconte sa vie d’ouvrier syndiqué à la CNT avant l’éclatement de la guerre, puis son internement par le régime franquiste dans le camp de concentration de Pampelune. Ces Mémoires ressemblent à un scénario de film. Mais c’est bien la réalité qui est décrite. Celle de la vie d’ouvriers espagnols avant le début de la guerre civile. Un témoignage édifiant sur la faiblesse de l’État Républicain qui a laissé la réaction organiser son coup d’état tout en maintenant l’exploitation des ouvriers. Un témoignage sur une conscience révolutionnaire loin des théoriciens de salon. |
2 décembre 2007 - Collectif éphémère Retour sur les années de braise (PDF,1.1 Mo) (HTML) À l’occasion de la campagne pour la libération des membres d’Action Directe (AD), certains s’interrogent sur cette organisation anticapitaliste, ses origines, son idéologie. Quelques documents développent ces questions, quelques versions journalistiques ou policières/étatiques, des écrits et des interviews de membres d’AD. Le manque réel de matière et d’éléments de comparaison rend difficiles la compréhension et l’appréciation de cette histoire, de ces moments de lutte. En France, des années 1960 aux années 1980, des centaines de personnes ont répondu à la violence de l’État, du patronat, du capital, en pratiquant une violence politique lors d’actions de lutte armée. Contrairement à l’idée véhiculée par les médias ou les romanciers, informés par la police politique, AD n’avait pas le monopole ou la direction de cette forme de lutte. Cette organisation n’était qu’une composante de ceux (communistes, anarchistes, libertaires, révoltés sans étiquette...) qui ont commis des actes de lutte armée. Ed. du CRAS, Toulouse, mars 2005. |
|
23 octobre 2007 - Anonyme Dossier G.A.R.I (PDF,26 Mo) (PDF,6.8 Mo) La brochure "Dossier GARI" de 1975 retrace l’épopée des Groupes d’Action Révolutionnaire Internationalistes, et a été réalisée en soutien à leurs membres emprisonnés. "Rapto en Paris" constitue une chronologie d’événements survenus en 1974, agrémentée de coupures de presse et de détournements de comics. La première apparition des GARI est une réponse à la répression des militants antifascistes en Espagne, et notamment au garotage de Salvador Puig Antich, membre du Mouvement de Libération Ibérique (MIL), au printemps 74. Plus qu’une organisation, les GARI ont surtout été un sigle pour renvendiquer des actions diverses contre le régime franquiste en Espagne et la collaboration de la France (attentats contre les symboles de la collaboration franco-franquiste, expropriation de banques, enlèvement...). |
11 octobre 2007 - Collectif Anthologie de la subversion carabinée (PDF,995.8 ko) (HTML) Textes extraits de l’Anthologie de la subversion carabinée de Noël Godin, publiée en 1988 par l’éditeur L’Age d’Homme. Sommaire :
|
|
juin 2007 - Eldridge Cleaver, John Gerassi, Weathermen Lutte armée aux Etats-Unis (PDF,742.8 ko) (HTML) « Pendant cette semaine de protestation contre la guerre, nous avons placé des explosifs dans les bureaux de la Chase Manhattan, de la Standard Oil et de la General Motors. Les gardiens de ces trois immeubles et les agences d’information de toute la ville ont été prévenues par téléphone de trente à soixante minutes à l’avance, de façon à garantir que les immeubles seraient vides de monde.
Sommaire :
|
18 mars 2007 - Un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937 (PDF,829.3 ko) (HTML) Cet appel d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937. |
|
9 janvier 2007 - Do or Die Bastions pirates (PDF,869.3 ko) (HTML) Durant « l’Âge d’Or » de la piraterie (XVIIe-XVIIIe siècles), des équipages composés des premiers rebelles prolétariens pillèrent les voies maritimes entre l’Europe et l’Amérique. Depuis des ports libres, ils lançaient des raids si fructueux qu’ils déclenchèrent une crise impériale, en s’attaquant aux échanges britanniques avec les colonies, et en écrasant le système d’exploitation globale, d’esclavage et de colonialisme qui se développait. La société euro-américaine de l’époque était celle du capitalisme en plein essor, de la guerre, de l’esclavage, de l’enclosure des terres et des déblaiements ; la famine et la misère côtoyaient une richesse inimaginable. L’Église dominait tous les aspects de l’existence et les femmes avaient peu de choix hormis l’esclavage marital. En opposition à cela, les pirates créèrent un monde qui leur était propre, où ils avaient « le choix en eux-mêmes » - un monde de solidarité et de fraternité, où ils partageaient les risques et les gains de la vie en mer, prenaient collectivement les décisions et vivaient pour eux-mêmes dans le présent, refusant de servir d’outils aux commerçants pour que ceux-ci puissent accumuler des richesses. Ce texte nous montre en quoi l’utopie pirate est une formidable épopée libertaire. Bastions pirates a été publié dans la revue Do or Die n° 8 (2001). |
27 septembre 2006 - Garnier Pourquoi j’ai tué (PDF,120.5 ko) (HTML) Ecrits de Garnier, anarchiste illégaliste ayant fait partie de la fameuse "Bande à Bonnot" au début du XXème siècle... |
|
7 janvier 2006 - André Cortade (signature collective) Chronologie étoffée et documentée du MIL [1967-1974] (PDF,1.3 Mo) (HTML) L’ « agitation armée » du MIL consista, non seulement à diverses expropriations de banques - pour le financement des caisses de soutien (grévistes, prisonniers...) et celui de la « propagande » -, mais aussi - et surtout - à la production de textes critiques vraiment très intéressants. Ainsi, nous reproduisons quelques uns de ces textes plus ou moins théoriques qui éclairent sur ce qu’était le MIL : communiqués d’expropriation, critique du léninisme et des organisations gauchistes, analyse du contexte espagnol, critique de l’anti-franquisme, méfiance viscérale vis-à-vis des avant-gardismes politico-militaires, texte d’autodissolution... |
3 novembre 2005 - Sébastien Schifres La mouvance autonome en France de 1976 à 1984 (PDF,1.6 Mo) (PDF,692.1 ko) (PDF,1.7 Mo) (PDF,739.7 ko) (HTML) La mouvance autonome est en France une composante généralement méconnue de l’extrême-gauche. Si elle a fait une apparition assez médiatisée entre 1977 et 1979, la forme groupusculaire sous laquelle elle a survécu jusqu’à aujourd’hui l’a fait relativement tomber dans l’oubli. Il est vrai que parler de mouvance autonome en France après 1979 est controversé. Pour beaucoup d’autonomes de cette époque, le mouvement est définitivement mort peu après la manifestation du 23 mars. Pourtant, les formes de survivance sont multiples, en particulier dans les squats parisiens ou dans des apparitions de type émeutières. Le Centre Autonome Occupé (1983-1984), le Réseau Autonome Parisien de 1990, l’Assemblée de Jussieu de 1998, ou plus récemment les Black Block dans le mouvement altermondialiste témoignent de cette survivance. Mais cette analyse historique est critiquée par ceux qui préfèrent insister sur les différences entre les mouvements et les époques. Texte tiré d’un mémoire universitaire de maîtrise lisible sur http://sebastien.schifres.free.fr. Nous proposons une tétralogie de brochures (mémoire, entretiens vol. 1 & 2, et une chronologie) qui peuvent se lire séparément, mais qui se complètent bien l’une l’autre... |
|
30 octobre 2005 - Fabrizio Calvi Chronologie de six mois de révolte en Italie 77 (JPEG,13.2 ko) (PDF,306.9 ko) (HTML) En Italie, au printemps 77, l’histoire s’est embrasée. C’est l’explosion du mouvement des emarginati marquant une avancée sans précédent de la guerre sociale. Un formidable mouvement de révolte parcourt la péninsule. Les indiens métropolitains prennent le sentier de la guerre. Le vent d’illégalisme se transforme en ouragan. Les untorelli se lancent au pas de charge à l’assaut du ciel. Le camarade P.38 fait une apparition remarquée dans les cortèges insurrectionnels de Autonomia Operaia, à Rome et à Milan. En voici la chronologie... |
7 juin 2003 - Ravachol Déclaration [interdite] de Ravachol à son procès (PDF,146.1 ko) (HTML) François Claudius Kœnigstein, dit Ravachol (Ravachol, un de ses surnoms, est le nom de sa mère) est né le 14 octobre 1859 à Saint-Chamond (Loire, France). Miséreux, il était devenu anarchiste en pensant que l’origine de la misère et des inégalités sociales se trouve dans les fondements mêmes de la société capitaliste et hiérarchisée. Le refus de son sort le conduisit à voler les riches, d’abord sans violence, puis avec assassinat. Révolté par l’injustice de condamnations à l’encontre de militants anarchistes, il dynamite en mars 1892 le domicile de leur juge, puis de son substitut. Mais, reconnu dans un café à Paris, il est arrêté quelques jours après ces deux coups d’éclat. Il est condamné au bagne à perpétuité, pour ses attentats, le 26 avril 1892 ; puis le 21 juin suivant, il est condamné à la guillotine pour meurtres. Le 11 juillet 1892 à Montbrison, la célèbre machine à tuer lui tranche le cou. Le texte suivant a été écrit par Ravachol pour être prononcé lors de son procès, le 21 juin 1892. Cela lui a semble-t-il été interdit. Voici ce que rapporte Emile Pouget dans un article intitulé “Ravachol” paru dans Le Père Peinard n°172 du 3-10 juillet 1892 : « Ravachol avait une sacrée envie de coller son grain de sel dans la défense, non pour se défendre, mais pour s’expliquer. Y a pas eu mèche, nom de dieu ! A la quatrième parole, le chef du comptoir lui a coupé le sifflet. Sa déclaration n’est pas perdue, nom d’une pipe ! ». Zanzara athée, janvier 2004 |
| ? | Brochures subversives à lire, imprimer, propager |
|