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THEMES
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Théories de l’auto-organisation |
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22 février 2010 - Collectif Contre l’Unité (PDF,7.2 Mo) (PDF,5.4 Mo) (HTML) Dans ce modeste recueil, on pourra trouver quelques textes, presque toujours liés à des situations et à des contextes particuliers, cependant, si nous les avons réunis ici c’est qu’ils participent tous plus généralement d’une même cohérence antipolitique. "Antipoliquoi ?..." s’exclameront certains. Une nouvelle théorie à la mode chez les anarchistes de salon ? L’antipolitique, peu importe le nom qu’on lui donne (il n’aura de toute manière aucune nécessité), est une tendance réelle au sein du mouvement anarchiste international parmi ceux qui luttent et qui font quotidiennement le choix de ne pas sombrer dans les méandres militarisés de la stratégie et de sa tactique au nom desquelles tant ont retourné leurs vestes, prouvant à ceux qui ne voulaient pas y croire à quel point éthique, idées, désirs, individu et rêves pouvaient être bradés sur l’autel de la reconnaissance, de la représentation et de la médiation. |
28 décembre 2009 - Alain C. « L’Insurrection qui vient », construction identitaire et alternative existentielle (PDF,275.6 ko) (PDF,308.7 ko) (HTML) Ce texte n’est pas une étude critique des thèses exposées dans le livre L’insurrection qui vient, ni une tentative de « démontage théorique » de celui-ci. L’idée m’est d’abord venue de l’aborder ainsi, et je ne suis sans doute pas le seul. Bien des choses avancées dans ce livre pourraient en effet être discutées. Mais rapidement, j’ai eu le sentiment de l’inutilité de cette démarche. Ce sentiment, cette intuition plutôt était celle de l’impossibilité du dialogue avec ce livre, ou d’un dialogue toujours rompu en un point déterminé. J’ai eu le sentiment décourageant que ce texte ne pouvait pas être critiqué : il m’a semblé qu’autre chose était en jeu, qui n’était pas quelque chose dont on puisse discuter, pas une simple divergence de vues, que ce qui était central dans le texte n’était pas ce qui y était affirmé, mais l’affirmation elle-même.
Alain C. |
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1er novembre 2009 - Anonyme, Venomous Butterfly et Willful Disobedience, Wolfi Landstreicher De la Politique à la Vie (PDF,5.8 Mo) (PDF,7.5 Mo) (HTML) Dans ce texte sous forme de proposition générale pour une rupture avec la gauche adressée à tous les anarchistes qui ne souhaitent plus attendre de miraculeux lendemains qui chantent, l’auteur trace des pistes claires pour une lutte anti-politique avec pour volonté d’avoir une incidence sur la pensée comme sur les actes. cette rupture avec la gauche est basée sur la nécessité de libérer la pratique de l’anarchie des confins et des limites de la politique, ce n’est certainement pas pour embrasser la droite ou toute une autre partie du spectre de la politique. Il s’agit plutôt d’une reconnaissance qu’une lutte pour la transformation de la totalité de la vie, une lutte pour reprendre le contrôle de chacune de nos vies dans un mouvement collectif pour la réalisation individuelle, ne peut qu’être entravée par des programmes politiques, des organisations « révolutionnaires » et des constructions idéologique auxquelles il faudrait s’asservir, parce que celles-ci aussi, tout comme l’État et le capital, exigent que nous leur donnions nos vies plutôt que d’en reprendre le contrôle. Nos rêves sont bien trop grands pour les limites étroites du réalisme politique. Cela fait déjà depuis trop longtemps que nous aurions du laisser la gauche derrière nous pour continuer sur notre joyeuse voie vers l’inconnu de l’insurrection et la création de vies pleines et auto-déterminées. |
27 juillet 2009 - André Dréan La Forme D’Abord ! (PDF,337.5 ko) (PDF,340.3 ko) (HTML) Depuis quelques mois, des publications et des sites labellisés révolutionnaires font, sans trop se poser de questions, quasiment l’apologie des formes d’action qui sont apparues dans les entreprises privées et publiques, telles que les séquestrations de managers. Comme si, par leur seule existence, elles fournissaient la preuve de la radicalité de leur contenu. Il y aurait là quelque vide créé par la désyndicalisation et l’acceptation accrue, par les grandes centrales syndicales, des règles du jeu de l’économie mondiale. De jeunes et moins jeunes fossoyeurs du monde s’emploieraient donc à le combler à leur façon. Sauf qu’il n’y a pas de vide, mais la poursuite de la domination du capital par d’autres moyens, assez différents des modes de régulation des tensions auxquelles nous avaient habitués des décennies d’Etat providence. Et les fossoyeurs présumés ne dépassent pas aujourd’hui, en règle générale, l’horizon du syndicalisme, même lorsqu’ils emploient des moyens peu orthodoxes. Nous allons le voir à travers l’exemple emblématique des luttes dans le secteur de l’énergie. Sans généraliser outre mesure, vu que les différences de situations, de motifs, d’objectifs, de moyens, de dispositifs de contrôle, etc., n’en font pas le modèle universel à plaquer tel quel sur toutes les luttes en cours. De celles qui démarrent dans des sociétés en faillite, comme Continental, en passant par celles qui perdurent dans l’Education, jusqu’aux émeutes en banlieue et dans les centres de rétention. Texte rédigé en juin 2009 du côté de Paris. |
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12 juillet 2009 - Guy Fargette Eléments pour une démarche politique (PDF,177 ko) (HTML) Guy Fargette publia entre avril 1986 et septembre 1993 un bulletin, « Les mauvais jours finiront... », dont les textes suivants sont issus. Ces textes voulaient à la fois mesurer froidement l’ampleur du changement que l’époque opérait dans les comportements ; se donner les moyens minimaux de ne pas céder à la résignation complaisante, aux reniements nihilistes, aux cynismes déferlants ; expliciter « clairement et simplement » toutes les dimensions de la critique de ce monde ; poser les principes - individuels en attendant d’être collectifs - d’une activité obstinée et exigeante visant une auto-transformation de la société ; viser à développer une praxis qui reprenne ces exigences et rassemble les volontés éclatées ; et rompre, enfin, avec les manies d’une « radicalité » narcissique et stérile - qui s’agite encore de nos jours. |
12 mars 2009 - Venomous Butterfly et Willful Disobedience Notes sur l’anarchisme insurrectionaliste (PDF,1.7 Mo) (PDF,7.5 Mo) (HTML) L’anarchisme insurrectionaliste n’est pas une solution idéologique à tout les problèmes sociaux, un produit sur les étals du marché des idéologies et des opinions, mais une pratique en mouvement qui vise à mettre fin à la domination de l’Etat et à l’écoulement tranquille du capitalisme. Nous ne sommes pas à la recherche d’une société idéale fournie clé en main, ni d’une utopie consommable. Texte original en anglais de Venomous Butterfly et Willful Disobedience, paru dans le N°2 de la revue Killing king Abacus, en 2001.
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1er mars 2009 - Pierre Clastres La société contre l’État (PDF,329.5 ko) (PDF,909.7 ko) (PDF,1 Mo) (HTML) 3 textes de Pierre Clastres : • Introduction de l’édition de Marée Noire. • L’anthropologie politique, une interview de 1974. • La question du pouvoir dans les sociétés primitives. • La société contre l’État (chapitre 11). • Repères biographiques • Bibliographie |
25 février 2009 - Tom Wetzel Barcelone 1931 - Grève massive des loyers (PDF,212 ko) (HTML) Malgré l’aspect réformiste, de prime abord, d’une lutte pour la réduction des loyers (le rapport social « propriétaire versus locataire » n’y est pas remis en question en tant que tel), la grève des loyers de 1931 à Barcelone se place (ainsi que bien d’autres moments de lutte en Catalogne dans les années 1920-1930) dans le cours d’une guerre sociale qui mena à la révolution de 1936. Ces pratiques préfigurent également les mouvements d’auto-réduction de loyers qui ont pu avoir lieu dans les années 1970 en Italie. Des pratiques du siècle passé qu’il serait aujourd’hui encore plus que pertinent de mettre en oeuvre... A vrai dire, seul un monde débarrassé des différences de classe (sans proprio ni locataire) pourrait rendre caduque la possibilité de la grève des loyers. A l’origine, ce texte a été écrit en anglais. Il a été traduit en français par le SIA (Syndicat Intercorporatif Anarcho-syndicaliste) de Caen et a été publié une première fois en mars 2006 dans le journal Solidarité n°23. |
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15 octobre 2008 - Collectif La Guerre Sociale (PDF,2.8 Mo) (PDF,3.5 Mo) (HTML) Recueil de textes du journal révolutionnaire du début du XXème siècle. Ces textes et illustrations ont été publiés dans « La Guerre Sociale, un journal contre », ouvrage paru en 1999 aux éditions des nuits rouges et réalisé par Raoul Villette. Exceptées la préface et certaines notes, toute la brochure est issue du bouquin, et nous ne pouvons que conseiller sa lecture, pour une vue plus complète des articles du journal, et pour la documentation sur le contexte historique. Les articles, rédigés entre 1906 et 1910, sont présentés ici dans l’ordre chronologique. |
4 mai 2008 - Les Amis du Potlatch A bas le prolétariat. Vive le communisme ! (PDF,2.5 Mo) (HTML) A bas le prolétariat
Vive le communisme !
Les Amis du Potlatch, 1979. |
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15 avril 2008 - Ken Knabb La joie de la révolution (PDF,1.3 Mo) (PDF,2.4 Mo) (HTML) A travers une écriture simple et claire, Ken Knabb donne dans ce recueil de précieux conseils aux révolutionnaires en herbes et permet aux "ancienNEs" de remettre en question certaines de leurs conceptions. Si cet ouvrage n’aborde pas les raisons de faire la révolution (si vous n’en ressentez pas la nécessité, il existe peu de chance qu’un quelconque texte vous y incite), vous pourrez y trouver de nombreuses pistes pour répondre aux questions d’ordre pratiques et théoriques auquelles se confronte tôt ou tard toute personne désireuse de transformer radicalement la société. Sommaire : Chapitre 1 : Quelques réalités de la vie Chapitre 2 : Préliminaires Chapitre 3 : Moments de vérité Chapitre 4 : Renaissance |
24 mars 2008 - Collectif Cultures de la sécurité (PDF,1 Mo) (PDF,1 Mo) (HTML) Voici un texte adapté de l’anglais, trouvé dans un chouette bouquin édité aux USA par CrimethInc. sous le titre Recipes for disaster — an anarchist cookbook. Un texte adapté parce qu’on l’a lu, des bouts nous ont plu, mais pas tout, alors on l’a pris, malaxé avec nos petites mains pour en faire un truc qui nous convient mieux et que tu lis présentement. La sécurité, c’est pas une notion qui nous plaît. Toujours une sorte de prétexte pour s’aplatir, se soumettre à l’État, à la norme qui circule pour faire de nos vies des chemins lisses, rectilignes, avec de jolis horizons pastels et policiers tout rassurants. Pourtant, on ne va pas le cacher, nous aussi on a peur. On a la rage, mais on a peur. Peur de se faire chopper, des keufs, de la tôle. Et cette peur est paralysante. C’est cette peur qui me retient dans le droit chemin, quand tout le reste en moi m’inspire la sortie de route, la destruction de cet environnement lisse, apprivoisé, prévisible, lisible. Alors quoi, construire les cultures de sécurité qui donnent son titre à cette brochure, c’est construire en groupe, entre complices, une confiance suffisante pour chasser la peur, faire tout notre possible pour que personne ne se fasse attraper. |
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18 janvier 2008 - Collectif Insurrection (PDF,1.6 Mo) (HTML) Editée en 1979, cette brochure se veut être une mise au point sur l’organisation et les actions des groupes autonomes français et espagnols. Textes "théoriques" et témoignages viennent compléter les nombreux communiqués et comptes-rendus d’actions... |
21 décembre 2007 - Theodore Kaczynski La nef des fous (PDF,551.1 ko) (HTML) Par cette petite fable écrite en 1998, Theodore Kaczynski (aka Unabomber) invite à la réflexion sur la parcellisation des luttes qu’il opposerait à une vue plus globale de l’état "catastrophique" du monde. Il suggère également le dépassement de la lutte revendicative par la pratique sans concession de l’action directe... |
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12 décembre 2007 - Collectif Détroits n°1 (PDF,1.5 Mo) (HTML) Absence de perspectives politiques, actions au coup par coup, ghettos militants, tourisme politique, idées répétées ad nauseam, accumulation de défaites ! Et en face : notre volonté de persévérer, de vaincre, de jubiler dans les luttes et la vie quotidienne, bref, de faire péter la baraque. De quel côté penche la balance ? Nous avons décidé de nous permettre de souffrir de ce vide stratégique abyssal, de retrouver le vertige et l’odeur de la poudre. Nous avons décidé de ne plus vivre avec ces habitudes : ne pas comprendre suffisamment ce qui se passe dans la société ; ne pas vraiment savoir ce que nous voulons. Ce qui se passe 1) dans nos cercles réduits, 2) toujours à court-terme, ne suffit plus à nourrir nos âmes. Ce premier numéro de Détroits vous parvient avec nos premières conquêtes. Non pas des conquêtes territoriales, mais purement théoriques. C’est par le plus important que nous avons décidé de commencer... |
19 octobre 2007 - Anonyme Contre les masses, l’organisation en collectifs (PDF,284.3 ko) (HTML) Le texte qui suit est la traduction de "Anti-Mass Methods of Organization for Collectives", un pamphlet publié entre 1970 et 1971 à San Francisco, USA. Sommaire : Méthodes organisationnelles en collectifs
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30 septembre 2007 - Paul Mattick Organisation et spontanéité (PDF,387.4 ko) (HTML) Ce texte de Paul Mattick a été publié la première fois en 1949 (dans la revue Left, n°152) mais il aborde des questions qui suscitent bien des interrogations encore aujourd’hui... "La question de l’organisation et de la spontanéité a toujours été posée au sein du mouvement ouvrier comme un problème de conscience de classe, lié aux rapports de la minorité des révolutionnaires avec la grande masse d’un prolétariat imbu d’idéologie capitaliste. Tout portait à croire, disait-on, que la conscience révolutionnaire fût le propre seulement d’une minorité, laquelle, en s’organisant, l’entretiendrait et la traduirait en actes. Quant aux masses ouvrières, ce n’est que contraintes et forcées qu’elles passeraient à l’action révolutionnaire." Paul Mattick tente ici de contredire ces croyances... |
23 mars 2007 - Simon Rupture (PDF,155.9 ko) (HTML) "Il n’y a pas de système social qui ne fuie par tous les bouts, même si ses segments ne cessent de se durcir pour colmater les lignes de fuite" Alors s’il est parfois nécessaire de fuir, ce sera pour rester en vie, refuser de se voir figer dans un rôle, enfermer dans des rapports et des normes, et préférer déterminer par nous-même notre manière d’être aux autres et à soi-même. Le défi est à la fois éthique et collectif. Nos émancipations s’élaborent grâce à notre capacité à nouer des liens et des complicités, à faire émerger du commun par des solidarités concrètes et des projets collectifs rupturistes. Il est plus que temps de bâtir les mondes où d’autres types de relations sont possibles. Simon |
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25 novembre 2006 - Hakim Bey TAZ : Zone Autonome Temporaire (PDF,1 Mo) (HTML) "... nous ne cherchons pas à vendre la TAZ comme une fin exclusive en soi, qui remplacerait toutes les autres formes d’organisation, de tactiques et d’objectifs. Nous la recommandons parce qu’elle peut apporter une amélioration propre au soulèvement, sans nécessairement mener à la violence et au martyre. La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l’État, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d’imagination) puis se dissout, avant que l’État ne l’écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l’espace. Puisque l’État est davantage concerné par la Simulation que par la substance, la TAZ peut "occuper" ces zones clandestinement et poursuivre en paix relative ses objectifs festifs pendant un certain temps. Certaines petites TAZs ont peut-être duré des vies entières, parce qu’elles passaient inaperçues, comme des enclaves rurales Hillbillies - parce qu’elles n’ont jamais croisé le champ du Spectacle, qu’elles ne se sont jamais risquées hors de cette vie réelle qui reste invisible aux agents de la Simulation." |
22 septembre 2006 - Collectif Manifeste du Réseau de Résistance Alternatif (PDF,408 ko) (HTML) Ce manifeste réalisé à l’initiative de plusieurs collectifs d’Amérique du sud et d’Europe tente de poser de nouvelles bases à la résistance anti-capitaliste en y intégrant certains éléments de la pensée de Deleuze, Foucault ou Debord. Bien que ce réseau ne semble plus être en activité, ce manifeste garde toute sa pertinence comme élément de réflexion pour nos pratiques collectives. NB : Les analyses de ce texte paraissent provenir essentiellement des travaux réalisés par Miguel Benasayag qui est également un des animateurs du collectif "Malgré Tout" de Paris. |
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20 juillet 2006 - Ratgeb De la grève sauvage à l’autogestion généralisée (PDF,420.1 ko) (HTML) Texte anonyme probablement (co-)rédigé par Raoul Vaneigem qui propose une espèce d’ ABCD de la révolution à travers une critique de la société de survie et une affirmation de l’autogestion généralisée. « A - Le but du sabotage et du détournement, pratiqués individuellement
ou collectivement, est de déclencher la grève
sauvage. |
30 janvier 2006 - Anton Pannekoek L’organisation des conseils (PDF,71.8 ko) (HTML) Ce texte constitue le chapitre 7 du livre I (La Tâche) de l’ouvrage de Pannekoek LES CONSEILS OUVRIERS (1942), publié la première fois en français par I.C.O., puis réédité en 1982 par Spartacus. Pannekoek y aborde la question des conseils ouvriers comme "forme d’auto-gouvernement qui remplacera, dans les temps à venir, les formes de gouvernement de l’ancien monde". |
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15 janvier 2006 - Raoul Vaneigem Avis aux civilisés relativement à l’autogestion généralisée (PDF,77.2 ko) (HTML) Ce texte, extrait du n°12 de la revue Internationale Situationniste (septembre 1969), aborde la notion de conseils ouvriers comme "premier principe de l’autogestion généralisée". « L’imminence d’un bouleversement total, ressentie par tous, doit maintenant découvrir sa pratique : le passage à l’autogestion généralisée par l’instauration des conseils ouvriers. » |
11 janvier 2006 - René Riesel Préliminaires sur les conseils et l’organisation conseilliste (PDF,198.1 ko) (HTML) Les "Préliminaires sur les conseils et l’organisation conseilliste" ont été publiés en septembre 1969 dansle n°12 de la revue Internationale Situationniste. A la suite des remous de 1968, Riesel y développe une vision conseilliste issue de mouvements révolutionnaires de la première moitié du XXème siècle, ayant pour but l’autonomie du prolétariat en lutte. |
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24 août 2005 - Mr Chameau Vous avez dit "autonomie" ? (PDF,336.8 ko) (HTML) Il commence à y avoir pas mal de textes qui circulent sur Castoriadis, peut-être moins sur Illich. Mettre en parallèle, et de manière critique, leurs deux conceptions de l’autonomie permet de souligner à quel point nous pouvons entendre dans ce terme assez répandu des choses bien différentes. L’enjeu de ce texte est, au départ, d’engendrer un débat dans le cadre de rencontres précises, à Longo Maï. J’aimerais qu’il permette également à d’autres groupes, collectifs, etc. de reprendre et de ré-élaborer cette notion d’autonomie, pour bien la séparer des problématiques de l’autarcie ou de l’autosuffisance... Hop ! |
18 août 2005 - Cornelius Castoriadis Autogestion et hiérarchie (PDF,1 Mo) (PDF,80 ko) (HTML) “Nous vivons dans une société dont l’organisation est hiérarchique. [...] et la hiérarchie du commandement et du pouvoir coïncide de plus en plus avec la hiérarchie des salaires et des revenus. De sorte que les gens n’arrivent presque plus à s’imaginer qu’il pourrait en être autrement, et qu’ils pourraient eux-mêmes être quelques chose de défini autrement que par leur place dans la pyramide hiérarchique.” Voici justement un texte pédagogique qui nous donne des idées pour une autre organisation sociale... l’autogestion ! |
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9 juin 2004 - Anonyme La pensée politique de Cornelius Castoriadis (PDF,327.1 ko) (HTML) Cornelius Castoriadis (1922-1997), économiste, philosophe, psychanalyste, penseur touche-à-tout, mène une critique acérée du capitalisme et du marxisme, et propose une "radicalisation du projet démocratique" : le "projet d’autonomie". "Si [les citoyen-ne-s] ne sont pas capables de gouverner - ce qui reste à prouver -, c’est que "toute la vie politique vise précisément à le leur désapprendre, à les convaincre qu’il y a des experts à qui il faut confier les affaires. Il y a donc une contre-éducation politique. Alors que les gens devraient s’habituer à exercer toutes sortes de responsabilités et à prendre des initiatives, ils s’habituent à suivre ou à voter pour des options que d’autres leur présentent. Et comme les gens sont loin d’être idiots, le résultat, c’est qu’ils y croient de moins en moins et qu’ils deviennent cyniques (...) Les institutions actuelles repoussent, éloignent, dissuadent les gens de participer aux affaires publiques"." "Dans ces sociétés, tout philosophe aurait reconnu des régimes d’oligarchie libérale : oligarchie, car une couche définie domine la société ; libérale, car cette couche laisse aux citoyens un certain nombre de libertés négatives ou défensives" |
12 janvier 2004 - Anonyme Tous les chefs ont tort ! (PDF,4.8 ko) (PDF,26.5 ko) (HTML) Pourquoi les chefs sont toujours nuisibles... |
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8 janvier 2004 - Anonyme Débat sur les débats (RTF,210.2 ko) (HTML) Il nous semble fondamental de réfléchir à nos modes de discussion et de prise de décision collective, afin de tendre réellement vers un changement radical de société... La brochure "débat sur les débats" aborde différents thèmes :
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9 août 2003 - Collectif Des Squatteureuses d’un peu partout et d’ailleurs s’invitent... (PDF,312.1 ko) (HTML) Des squatteureuses viennent semer le trouble au sein du consensus artistico-étatique qui régnait en ces quelques jours de rencontres consacrées aux "nouveaux territoires de l’art"... |
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15 juin 2003 - Anonyme Tentative communautaire (JPEG,62.4 ko) (RTF,45.5 ko) (PDF,286.5 ko) (HTML) 1971 : un groupe de jeunes libertaires tombe sur S., une ferme abandonnée en Aveyron, et rédige une petite annonce dans Charlie Hebdo, pour inviter d’éventuel-le-s co-habitant-e-s à venir y bâtir avec lui une communauté. Plusieurs personnes affluent de toute la France, et forment un groupe qui oscillera autour de la quinzaine de membres. L’aventure durera plus d’un an au total. Trois de ses protagonistes, Michel, Bernard et Françoise, décident d’écrire ensemble un récit de l’expérience : il s’appelle "Tentative Communautaire". Mais il ne convient pas aux éditions Stock, qui demandent aux auteur-e-s d’en rédiger une version plus légère, plus accessible au grand public : ce sera le "Journal d’une communauté". Les auteur-e-s éditeront et diffuseront quand même "Tentative Communautaire", par leurs propres moyens : il n’en reste que peu d’exemplaires. Ce résumé a été écrit à la suite de la lecture des deux ouvrages. |
15 juin 2003 - Collectif Débats sur l’auto-organisation (RTF,159.5 ko) (HTML) "Le 20 février 1999, à Madrid, se réunirent à la première assemblée de refondation de Lucha Autonoma plus de cent personnes, appartenant à 28 collectifs ou réseaux. (...) Le but du processus était d’étudier les pratiques des différents collectifs, de chercher les éléments communs qui favoriseraient les idées, les actions et les formes d’organisation les plus adéquates. On revendiqua sans cesse le principe des assemblées et de l’horizontalité, la nécessité de casser la division entre dirigeant-e-s et dirigé-e-s, la garantie de la participation, dans le respect des différences et de la pluralité. On chercha une coordination sans prétention centralisatrice, qui respecte les différents rythmes et caractéristiques des collectifs, qui réponde aux nécessités et aux attentes de tou-te-s et qui aide à dépasser les erreurs et les défauts que produit l’usure. Dans cet espace de discussion devaient participer non seulement les sept collectifs coordonnés de Lucha Autonoma, mais tous ceux et toutes celles qui se réclamaient (plus ou moins) du mouvement autonome." Echanges de textes, traduits du castillan au français. |
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13 février 2003 - Jo Freeman La tyrannie de l’absence de structure (RTF,51.6 ko) (HTML) Le texte suivant a été écrit en 1970 par une activiste du Mouvement de Libération des Femmes américain. Ayant "déjà inspiré de vastes débats" dans la mouvance autonome espagnole, il a été re-publié "pour l’actualité de son contenu" dans la revue ContraPoder numéro 3, en 1999, dans le cadre d’un dossier sur les questions d’organisation. |
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